Vous êtes ici : Accueil > Examens et Certifications > Brevet Professionnel > Modalités d’examen au Brevet professionnel
Publié : 22 août
Format PDF Enregistrer au format PDF

Modalités d’examen au Brevet professionnel

Bulletin Officiel n°14 du 8 avril 2016

Bulletin Officiel n°14 du 8 avril 2016 :
http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=100573

Épreuve de langue vivante

I - Contrôle en cours de formation (CCF)

Cette évaluation donne lieu à une situation d’évaluation unique.

Compétences évaluées : expression orale en continu, interaction orale et compréhension de l’écrit.

Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL : B1+.

Durée : 15 minutes, sans préparation.

Parties 1 et 2 : 5 minutes maximum chacune, notées pour un total de 20 points.

Partie 3 : 5 minutes maximum, notée sur 10.

L’évaluation a lieu au cours du dernier semestre de la formation conduisant à la délivrance du diplôme national du brevet professionnel.

L’évaluation est conduite par les professeurs et/ou les formateurs enseignant les langues concernées dans l’établissement. Elle peut se dérouler en présence du professeur ou du formateur en charge de la discipline professionnelle.

La situation d’évaluation se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes.

Aucune de ces trois parties n’est précédée d’un temps de préparation.

Partie 1

La première partie vise à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole de manière continue. Elle prend appui sur une liste de trois thèmes ou sujets, libellés dans la langue concernée et consignés sur un document remis par le candidat à l’examinateur. Il est souhaitable que cette liste soit établie en concertation avec le professeur ou le formateur en charge de la discipline professionnelle. Ce document est validé par le professeur en charge de la formation en langue vivante.

Ces trois thèmes ou sujets relèvent d’un ou plusieurs des domaines suivants :

- celui des projets mis en œuvre ou des réalisations effectuées par le candidat au cours de sa formation ;

- celui de ses expériences professionnelles ou personnelles liées à son étude ou sa pratique de la langue étrangère concernée ;

- celui ayant trait à une situation de communication professionnelle représentative de l’utilisation de la langue orale dans le cadre de la spécialité du brevet professionnel à laquelle se présente le candidat.

L’examinateur choisit un des thèmes ou sujets proposés et invite le candidat à s’exprimer. Ce dernier dispose de cinq minutes maximum pour présenter, à l’oral et en langue étrangère, le thème ou le sujet en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, l’examinateur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.

Partie 2

La deuxième partie vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère et son aptitude à s’exprimer et à communiquer spontanément. L’examinateur conduit avec le candidat un échange oral d’une durée maximum de cinq minutes. Cet échange commence par prendre appui sur le propos du candidat (1re partie) et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut ensuite s’ouvrir à d’autres sujets.

Partie 3

La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document rédigé en langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ, y compris les blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par l’examinateur. Ce document est représentatif de l’utilisation de la langue écrite dans le cadre de la spécialité du brevet professionnel à laquelle se présente le candidat. Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif. Il est authentique, c’est-à-dire non élaboré ou adapté à des fins d’enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du CECRL attendu. Il peut comporter des éléments iconographiques.

Ce document peut être :

- un support de vente ;

- une plaquette commerciale ;

- une fiche produit ;

- un document d’information à destination de la clientèle ;

- une publicité ;

- un extrait de notice d’utilisation de matériel ou un mode d’emploi ;

- etc.

L’examinateur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette prise de connaissance, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. L’examinateur pose ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées au candidat ne saurait être inférieur à quatre ni excéder six. Enfin, l’examinateur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix tout ou partie du document. À la fin de l’épreuve, il veille à ce que le candidat restitue le document support de la partie trois de l’épreuve.

Pour chaque candidat, l’examinateur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de service.

À l’issue de la situation de CCF, l’examinateur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat, la note finale étant arrêtée par le jury.

II - Épreuve ponctuelle

Cette épreuve est une épreuve orale.

Compétences évaluées : expression orale en continu, interaction orale et compréhension de l’écrit.

Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL : B1+.

Durée : 15 minutes, précédées d’un temps de préparation de 5 minutes pour la première partie de l’épreuve.

Parties 1 et 2 : 5 minutes maximum chacune, notées pour un total de 20 points.

Partie 3 : 5 minutes maximum, notée sur 10.

Cette épreuve est organisée par le recteur d’académie dans un centre d’examen. Le candidat reçoit une convocation.

L’épreuve se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Seule la première partie est précédée d’un temps de préparation.

Partie 1

La première partie vise à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole de manière continue. Elle prend appui sur un document inconnu remis au candidat par l’examinateur.

De nature essentiellement iconographique (photographie, dessin, croquis, schéma, graphique, infographie, etc.) et comportant peu ou pas de texte, ce document fait référence au domaine d’activités dans lequel s’inscrit la spécialité du brevet professionnel à laquelle se présente le candidat.

Le candidat dispose de cinq minutes pour prendre connaissance du document, organiser ses idées et préparer son propos. Il dispose ensuite de cinq minutes maximum pour s’exprimer, à l’oral et en langue étrangère, à propos du document en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, l’examinateur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.

Le document doit permettre au candidat de prendre la parole librement, sans qu’un commentaire formel soit exigé.

Partie 2

La deuxième partie vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère et son aptitude à s’exprimer et à communiquer spontanément. L’examinateur conduit avec le candidat un échange oral d’une durée maximum de cinq minutes. Cet échange commence par prendre appui sur le propos du candidat (1re partie) et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut ensuite s’ouvrir à d’autres sujets.

Partie 3

La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document rédigé en langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ, y compris les blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par l’examinateur. Ce document est représentatif de l’utilisation de la langue écrite dans le cadre de la spécialité du brevet professionnel à laquelle se présente le candidat. Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif. Il est authentique, c’est-à-dire non élaboré ou adapté à des fins d’enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du CECRL attendu. Il peut comporter des éléments iconographiques.

Ce document peut être :

- un support de vente ;

- une plaquette commerciale ;

- une fiche produit ;

- un document d’information à destination de la clientèle ;

- une publicité ;

- un extrait de notice d’utilisation de matériel ou un mode d’emploi ;

- etc.

L’examinateur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette prise de connaissance, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. L’examinateur pose ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées au candidat ne saurait être inférieur à quatre ni excéder six. Enfin, l’examinateur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix tout ou partie du document. Il veille à ce que le candidat ne conserve ni les documents supports des première et troisième parties de l’épreuve, ni les notes éventuellement prises pendant le temps de préparation de la première partie. Ces dernières sont détruites.

Pour chaque candidat, l’examinateur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de service.

À l’issue de l’épreuve, l’examinateur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat, la note finale étant arrêtée par le jury.